J'appartiens au néant. A l'infini. A l'intemporel. J'appartiens à l'impossible. J'appartiens au mystère.

J'appartiens au néant. A l'infini. A l'intemporel. J'appartiens à l'impossible. J'appartiens au mystère.
Le temps s'éclaircit. Mon âme aussi. Ma vie s'éveille, mon c½ur est secoué de soubresauts, qui me laissent présager qu'il est en train de renaitre de ses cendres.
J'ai finalement gagné beaucoup. Je pensais avoir tout perdu, mais je me suis trompé. Mon regard a changé et je peux enfin avancer sereinement, droit et fier. Il m'arrive tout de même souvent d'avoir des moments de faiblesses, mais je suis humain, après tout, bien que cette idée me soit peu vivable.
Je n'attends plus. Je vis. Le regard vif, l'esprit ouvert, le c½ur à découvert. Je n'espère plus. Je crois. Car j'ai fait ce qu'il fallait faire. Je suis passé là où je devais passer et maintenant, j'ai trouvé mon chemin, tout seul.
Le temps des regrets me semble loin, désormais. Je suis là et, même si je n'ai pas toutes les réponses que je demande, je dois avancer pour en créer.
Ma vie ne fait que commencer, je n'ai pas le droit de la gâcher. J'en ai raté le début, mais je peux en réussir la suite et la fin. Rien n'est perdu. Tout est rattrapable. Parce que le désir est là, en moi, dans mes yeux, dans ma voix. Le courage est présent à chacun de mes pas. Et c'est maintenant que je comprends que tout a une raison d'être.

# Posté le mercredi 18 mars 2009 00:03

Elle en veut aux Tzars.

Elle en veut aux Tzars.
Je crois que c'est un renouveau. Une renaissance. Ouais, pour peu de choses. Mais je crois que j'ai passé un cap. Et voilà, je suis comme je suis, après tout. Je suis certainement loin d'être parfait, mais personne ne l'est. Des gens font tout leur possible pour le devenir, mais ils ne pourront jamais l'être véritablement. Parce que, pour certains, ils seront parfaits et pour d'autres non. En fait, ça dépend du point de vue. Mais bon, en général, on est parfait que pour une seule personne. Ou alors on l'est en surface. Et on en joue. Mais il y a toujours un défaut qui se cache. Il peut être plus ou moins gros, mais quelques personnes savent le cacher. Mais il refait surface un jour ou l'autre.
Ces derniers jours on été décisifs pour moi, j'ai l'impression. Comme une prise de conscience qui vous explose à la figure et qui vous laisse parfois de vilaines cicatrices. J'ai eu de mal à me dire qu'il me fallait avancer, mais manquant de courage pour commettre l'irréparable, il me faut bien continuer mon chemin seul. On n'a pas toujours le choix, contrairement à ce que certains disent. On l'a pour certaines choses, mais pas pour d'autres. Parfois, on est obligé d'aller vers un chemin, parce qu'il n'y a que celui là devant nous. Ou alors, on s'aventure dans la forêt, qui borde ce chemin, et on risque fort de s'y perdre et de ne jamais retrouver notre route. Ce n'est pas la meilleure chose à faire. On fait parfois de mauvaises rencontres, dans les forêts. On peut quand-même être courageux, ou totalement inconscient, et s'y enfoncer, pour en suite se retrouver sur un chemin qui nous convient, mais ce genre de chose arrive très rarement. Et pour la plupart du temps, on s'y perd. Moi, j'ai fait l'inconscient et je m'y suis perdu. Mais je suis doté d'un bon sens de l'orientation, alors j'ai fait marche-arrière et je suis retombé sur mes pas. Même si le chemin qui s'offre à nous au tout départ ne nous enchante pas vraiment, parfois il faut y passer pour qu'il débouche sur un carrefour, offrant une voie où "Bonheur" est inscrit sur un panneau. Il suffit juste de bien se préparer, d'être patient. On ne peut pas dire que la patience fasse partie de mes qualités, mais je m'efforce de l'être. Parce que, encore une fois, je n'ai pas le choix. Je voudrais bien que tout m'arrive tout de suite, mais j'en ai assez de rêver. Je veux vivre, maintenant. Je veux exister, même si ce n'est pas dans les yeux de la personne que j'aime. Je veux avancer, quel que soit le prix à payer. Même si pour cela je dois faire des sacrifices. Il faut savoir ce que l'on veut dans la vie. Et moi, je veux vivre. Parce que je n'ai fait que survivre, jusqu'à présent, dans l'espoir d'un jour être heureux. Mais le bonheur se cache dans toute chose, même la plus infime particule. Le lever du soleil peut nous rendre heureux. Le sourire d'un inconnu dans la rue peut nous rendre heureux. Le rire d'un enfant peut nous rendre heureux. Le vent qui nous caresse le visage peut nous rendre heureux. Une chanson entendue à la radio peut nous rendre heureux. Un petit texto d'une personne qui nous est chère peut nous rendre heureux. Lire un bon livre peut nous rendre heureux. Bref, le bonheur est tout autours de nous. Il suffit juste de savoir le voir et surtout de savoir en profiter. Comme lorsque l'on capture un instant fort avec un appareil photo. On immortalise un sourire et on peut le contempler très longtemps, sans s'en lasser.
Le bonheur est là. Regardez !

Merci.
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# Posté le samedi 14 mars 2009 19:53

Modifié le dimanche 15 mars 2009 16:38

I feel wrong.

I feel wrong.
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C'est maintenant ou jamais.
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# Posté le samedi 14 mars 2009 13:03

A l'heure où l'aube pointe le bout de son nez, je sens mes yeux lourds et pleins de peine qui ne demandent qu'à se fermer.

   A l'heure où l'aube pointe le bout de son nez, je sens mes yeux lourds et pleins de peine qui ne demandent qu'à se fermer.
___J'ai tant attendu ce moment. Le moment où les sentiments s'entremêlent, où l'on sent que tout est réciproque, que la vie nous offre un cadeau, que le ciel devient clément. Où l'on se sent renaître à la vie, où l'on recouvre la vue, l'odorat, le touché, l'ouïe, puis le goût. Où l'on sent ses poumons se regonfler d'air, son c½ur s'emballer. Sensation fabuleuse et à la fois douloureuse, mais tellement vitale.
___La vie nous semble à nouveau vivable et heureuse. Plénitude longuement désirée et recherchée. Envie palpable d'une existence retrouvée. Émotion divine et partagée.


Amour.

___Le temps et la patience portent enfin ses fruits. L'espoir n'est pas resté vain. Lente et pénible résurrection. Mais bonheur infini.
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# Posté le jeudi 05 mars 2009 02:01

Je me suis souvent dit que personne ne voulait de moi. J'ai compris aujourd'hui que, finalement, c'est moi qui ne voulait de personne.

Je me suis souvent dit que personne ne voulait de moi. J'ai compris aujourd'hui que, finalement, c'est moi qui ne voulait de personne.
J'attends. Mais je me demande pourquoi. Je n'ai jamais été quelqu'un de patient. Je patiente, pourtant, car je n'ai pas d'autres choix.
J'en suis là pour diverses raisons. J'y pense tout le temps. Chaque nuit. Je me pose des questions et, bien entendu, je ne trouve jamais de réponses. Je m'en invente, parfois, mais je sais bien que ce ne sont pas de vraies réponses, alors je remets tout ça au lendemain. Et, la nuit suivante, c'est le même refrain.
Une ribambelle de questions sans réponses. C'est très frustrant. C'est dur. C'est chiant, tout simplement. On espère en recevoir, là, comme ça, comme si elles pouvaient tomber du ciel ou nous apparaitre comme une évidence, mais ça ne se passe jamais de cette façon. On attend un signe, quelque chose qui saura nous éclairer et nous donner les moyens de corriger le trait. On veut trouver des explications, se faire une raison. On veut beaucoup trop de choses et, comme d'habitude, on n'a jamais rien. On en demande peut-être trop.
J'imagine sans cesse que j'arriverai à avancer, à stopper cette machine qui ne semble jamais se fatiguer. Arrêter de toujours tourner en rond dans ma cage, sortir de mon mutisme qui dure depuis déjà trop longtemps et enfin respirer. Vivre, quoi.
Mais le sort s'acharne sur moi. Mon âme s'interdit le repos. Je m'égare un peu plus chaque jour et j'ignore quand cela s'arrêtera. Peut-être que cela arrivera plus tôt que je ne le pense. Ou pas.
Le temps m'empoisonne. Parfois, j'aimerais même pouvoir faire un saut dans le passé, changer les choses et peut-être que cela me permettrais d'être heureux. Ou bien, faire une virée dans le futur et savoir quand ma vie changera pour de bon, pour devenir belle et agréable. Mais nous ne sommes pas dans un film de science-fiction. Alors je dois attendre, prendre mon mal en patience. Me taire. Faire semblant. Ignorer que mon c½ur s'endurcit de plus en plus au fil des jours.

# Posté le mardi 27 janvier 2009 15:40